Star Wars Fan Movie Challenge 2oo7
16.03.2007
Le Star Wars Fan Movie Challenge 2oo7 est une compétition annuelle organisée par AtomFilms mettant en lice des films de fans basé sur la Guerre des Etoiles. C’est souvent assez drôlasse et même bien fait.
Et l’idée que George Lucas se prend pour la main de dieu dans ce petit jeu et fait aussi la pluie, le beau temps et les tartines au cenovis pour les vrais fans rajoute un peu de piment à la chose.
Merci /.
Steampunk Star Wars
05.03.2007
On me reprochera une légère fixette sur Star Wars, au coup par coup, mais on ne peut qu’admirer les deux-trois merveilles steamwars dont Eric Poulton nous gâte via son blog Eric’s Terrible, Horrible, No Good, Very Bad Idea :

Han Solo & Mr. Chewbacca - © Eric Poulton
Han Solo is a notorious gambler, con artist and smuggler. Mr. Chewbacca is his Wookiee partner in crime. The duo is wanted by both the Empire and a number of underworld crime lords, but they manage to stay one step ahead of their pursuers thanks to their ship, the Millennium Falcon, said to be the fastest ship in the galaxy. Solo is also known for his quick draw with a pistol. He boasts that of all the men he’s shot, not a single one was able to shoot first.
Merci Boing2.
La Guerre des étoiles en 5 sec
20.02.2007
Pour ceux qui détestent le space opera et abhorrent tout ce qui touche de près ou de très loin au triptyque abrégé de la Guerre des étoiles mais qui ont quand même envie de pouvoir suivre une conversation sur le sujet et y participer quasi activement, voici un condensé du film en 5 secondes absolument juste :
Star Wars tout fait main. Si si !
01.02.2007
Data dans l’embarras
17.09.2006
Et voici un (très bref) peu d’humour dans notre monde de brutes épaisses. Qui savait que l’Enterprise-E tournait sous Windows et que même Data arrivait à en perdre les nerfs (sick !) ?

Tabarnac’, perkele ou l’espace vu d’ailleurs
30.05.2006

L’affiche du film Star Wreck de Timo Vuorensola, image © Energia Productions, 2005
Comme nous en dissertions jadis autour d’un article de Pam Noles, la science-fiction sur petit et grand écrans manque foutrement d’exotisme. Étonnant pour un genre littéraire et cinématographique délibérément orienté vers l’outre-derche du cosmos, vers la décoiffade transsatellitaire, le vertige pangalactique, bref : l’autre, en tant que Du différent du Ich (das versteht sich von selbst). Bon, je ne vous promets ni les vahinés, ni les mines déconfites du roi Salomon, mais quelques virolets linguistiques qui ne devraient pas manquer de vous faire oublier (un court instant) l’affreux accent parisien ou, tout au moins, le légendaire manque d’humour des Klingon.

L’affiche du film (et non du feuilleton) Dans une galaxie près de chez vous.
Image © TVA Films, 2004
Tout d’abord une série québécoise qui a connu, dans sa Belle Province d’origine, un énorme succès à la fin des années nonante : Dans une galaxie près de chez vous. Voici, en gros, le départ des soixante-cinq épisodes de ce feuilleton réalisé par Claude Legault et Pierre-Yves Bernard :
Pour ceux qui désireraient voir le film réalisé en 2004 sur le même sujet par Jean-Claude Desrosiers, rendez-vous sur Cinéma Montréal.

La magnifique actrice Karoliina Blackburn devant l’écran bleu de Star Wreck.
Image © Energia Productions, 2005
Toujours dans le registre des parodies de Star Trek, un film finnois cette fois, et pas piqué des hannetons (si vous aviez de la peine à piger les québécismes, cette fois, vous allez en baver) : Star Wreck: In the Pirkinning. Ce film amateur — qui constitue en soi le premier long-métrage finlandais de science-fiction — est l’œuvre de cinq autodidactes et de trois cents volontaires dirigés par Timo Vuorensola. Ce dont ça parle :
Vous pouvez regarder la bande-annonce du film sur son site officiel, mais aussi, et surtout, télécharger gratuitement l’intégralité de l’œuvre ! C’est précisément ça, l’hospitalité finlandaise.
Au fait, comment dit-on What the hell en finnois ? Mauvaise surprise pour les lecteurs suisses…
StarLords, et tu danses pour de bon !
04.05.2006
Presqu’mieux que l’inégalé Choc des titans ! Voici un mashup vidéo des deux trilogies du Seigneur des anneaux et de la Guerre des étoiles qui se termine en disco-fight d’anthologie entre Gandalf et Yoda.
C’est du bon bien drôle ! Qui peut dans certains cas extrêmes causer un inopportun décrochage de mâchoire :

There are other ways of dealing with challenge than the sword or the lightsaber. So here we drop the one ring into the Death Star trench!
[…]
Starlords juxtaposes similar pieces of familiar media structures.It experiments with sampling what is normally seen in entirety and in context (the films) and then linking them in time and space to a popular music track normally heard sampled, here played in its entirety. These cultural entities, two of the biggest juggernauts of global propaganda, share similar plots, soundtracks, characters, creatures and actors (Christopher Lee). They have large monetary and business interests as convoluted as the epic digital graphics engines, weaving fantasy worlds of white heroes from humble origins and dark lords with all-encompassing surveillance and power structures.
There were also personal reasons for this project. Our dreams and memories were shaped by both franchises. This is a way of actively engaging in those dreams.
This work is our expression of love for the heroic cycles that are Lord Of The Rings and Star Wars.
Any similarity to persons living or dead or living dead is not intended.
Merci Boing 2.
Locus Magazine’s Recommended Reading 2oo5
24.02.2006
Le fameux zine Locus nous propose dans son numéro de 2oo6.o2 une liste de lectures pour l’année 2oo5, basée sur les notations de ses collaborateurs :
Extraordinaire, j’en reconnais quelques-uns ! Je commence à avoir un pied dans la SFFFsF*#!!+?. On va bientôt penser que je suis tombé dedans quand j’étais encore plus petit.
This recommended reading list, published in Locus Magazine’s February 2006 issue, is a consensus by Locus editors and reviewers — Charles N. Brown, Gary K. Wolfe, Jonathan Strahan, Faren Miller, Russell Letson, Nick Gevers, Carolyn Cushman, Tim Pratt, Karen Haber, and Rich Horton — and other professionals, including Gardner Dozois, David G. Hartwell, Ellen Datlow, Kelly Link & Gavin Grant, and others. It takes at least two positive mentions to make the final list. Essays by many of these contributors are published in the February issue.
Merci Lucain.
One Trilogy to Rule Them All
12.02.2006
Voici l’indispensable et jusqu’ici manquante comparaison des trois grandes, récentes, trilogies de S.-F./Fantasy généreusement proposée par l’éminent et très sérieux Dr. Albert Oxford, PhD sur son site Pointless Waste Of Time :
C’est le meilleur diurétique/laxatif du moment. Pire que la combinaison café Delizio+Euronews (bis) du matin.
« Ils sont fous ces Anglais. »

Einstein’s Theory of Relativity states that one object only has certain qualities when in relation to another. Thus, a headless man is only headless in comparison with an equivalent headed specimen. This is why the headless man’s mass will be transformed into energy should he be sent back in time at a velocity greater than light, whereas the headed man’s will not.
In the same manner, a film can only be said to be “good” or “bad” when in quantifiable comparison to other films. A visit to any fan message board will prove this to be amply true:
LegolasPhan@ringbearer.net: hahaha!!11 rotk DESTROYED matrix revlutions fagzs 11 oscer nominations how many did u get LOL
sithsmiter@aol.com: EPISODE3IS GONG2ROXR YR opea.mdauieozzz!!!11 spzzzzzzzzzzzzzzzzzzz
As you see, even the illiterate know that when weighing the quality of the great sci-fi/fantasy trilogies they must always contest with each other as it is physically impossible for any fan to state that he enjoyed The Matrix: Revolutions unless he equally disapproved of Return of the King and thus has means for comparison.
Contrary to uneducated popular belief, however, we can measure which of the popular sci-fantasy (or “geek”) trilogies is superior through a defined set of scientific criteria that are very real and quantifiable (i.e., Harrison Ford’s performance in the original Star Wars trilogy scored a 8.4 on the Segal Revised Charisma Scale, Elijah Wood scored only a 2.6) and such methods we have employed herein. Let us begin.
nda : à cause de ces conneries, j’ai été jeté dans les bras du compromis et ai bien contre mon gré ajouté une catégorie Fantasy à ce blogue.
Entretien avec Charles Stross
09.01.2006
Le Cafard Cosmique publie un court entretien avec Charles Stross à l’occasion de la sortie de Crépuscule d’acier, traduction française de son premier roman de Hard S.-F. postsingularité Singularity Sky.
Autres entretiens:
GTW/CS/L/MD d– s:+ a? C++++$ UL++++$ UC++$ US+++$ P++++$ L+++$ E— W+++$ N+++ o+ K+++ !w— O- M+ V- PS+++ PE Y++ PGP+ !t 5? X– !R(+++) tv– b+++ DI++++/++ !D G+ e+++ h++/-/— r++ z?

Charles Stross - Photo prise par Szymon Sokó lors de la Worldcon 2oo5 à Glasgow.
Anthony Ha > Orbiting
06.01.2006
Un joli dialogue existentiel entre un prisonnier et son geôlier>ami>exécuteur. On dirait presque du Kubrick, surtout dans l’impression de froide solitude et de vacuité amicale que laisse le texte:
Orbiting, d’Anthony Ha
Merci Asimov’s Science Fiction.
Mis à jour 2oo6o1o7 @ oo16
Pour ceux qui écrivent en anglais, voici les conditions de soumission de manuscripts d’Asimov’s Science Fiction.
Wil McCarthy > The Wellstone
05.01.2006
Wil McCarthy, auteur de romans de Hard S.-F. et scientifique maboule, présente un projet un tantinet roillé sur son site: l’intégralité de Wellstone en fichiers audio, le deuxième volet de sa tétralogie The Queendom of Sol.
« Rien de bien foufou là-dedans!
— Ô ben que si », vous rétorque-je.
Car le bouquin n’a pas été lu par un magmassemblage carboné comme vous ou moi, mais par SayPad, un éditeur de txt parlant très altruiste, permettant, entre autres, la conversion ASCII >> MP3. Ce qui par ailleurs est tiptop pour les aveugles et les malvoyants, sans compter qu’apparemment ledit logiciel arrive à lire un bouquin d’une seule traite et à en restituer chaque chapitre sous forme de fichier MP3 individuel. Quel bonheur.
Bref, un roman de Hard S.-F. lu par une machine, c’est raisonnablement déconcertant au début, mais ça rentre tellement bien dans le cadre du genre qu’après 12 minutes d’adaptation, on se sent comme chez soi.
Et juste pour l’anecdote, W. McCarthy est l’inventeur du concept de wellstone, ou matière programmable, et l’auteur de Hacking Matter, un bouquin traitant justement de la wellstone et des effets radicaux que ce genre de technologie pourraient avoir sur notre monde, cf. notre bonne vieille Singularité. HM est gratuitement à disposition ici et/ou ici.
In the sequel to The Collapsium (2002), Radmer, who was once Conrad Mursk, takes it upon himself to fetch the senile and exiled Bruno de Towaji in a last, desperate attempt to save the Towaji children. But first McCarthy details Conrad’s youth, following rebellious Prince Bascal de Towaji. That began with an escape from a summer camp for an immortal society’s problem children. In the children’s city of Denver, Bascal declared his intention to stage a rebellion and turn the programmable wellstone into trash. Of course, the rebels were captured and returned to camp. But with astonishing bravado, they escaped again, in a craft rigged from the head camp counselors’ cabin and a wellstone sheet, with which they created a solar sail. Thereafter, they managed to crash-land on a neutronium barge. This may seem so much normal adolescent struggle, but its consequences promise to be immense. The cultural backdrop of a perfect world suits to a tee this story that revels in adventure and, though a sequel, stands quite solidly on its own. - Regina Schroeder
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The Wellstone
de Wil McCarthy
Éditeur : Spectra (4 Mars 2oo3)
Format : Broché - 368 pages
ISBN : 0553584464
Ansible 220 > Extraits
11.11.2005
Pour ceux qu’affecte émotionnellement la collecte frénétique de rognures de gros orteils et/ou de boulettes de cérumen d’auteurs de SF et autres crypto-hobbits du genre P. Jackson, Ansible est un proto-fanzine sur la SF et ses soeurs de sang livré sous forme de newsletter dont les cris primaux datent de 1979, année terrifiante de l’entrée du canton du Jura dans la Confoederatio Helvetica. C’est parsemé d’humour anglais, d’infos sur les événéments liés à la SF, de petites phrases lancées à tout va et regrettées peu après, et, pour les korbôs en mal de morbide, d’une chronique funéraire qui nous apprend généreusement qui a définitivement abandonné l’écriture/la direction/la production en cours de route pour des heures plus vaporeuses.
Ansible is Dave Langford’s infamous British SF/fan newsletter, published since 1979. The current series (from 1991) was hosted for many years at Glasgow University, but the primary site is now news.ansible.co.uk, which also archives the first series (1979-1987).
What goes around in sf criticism, comes around. In Slate’s analysis of the complete Star Wars cycle as `The greatest postmodern art film ever’, critic Aidan Wasley probes `its secret, spiky intellectual heart’ (oh, please let him be joking), goes on about its knowing postmodernism, and realizes in a blinding flash that `The Force is, in other words, a metaphor for, or figuration of, the demands of narrative. The Force is the power of plot.’ […]
[…] Simon R. Green wishes to make our flesh creep: `In my current novel there’s a character who is a water elemental, and an assassin. Just guess what they call her. The Liquidator.’ […]
[…] Anne Rice returns, still writing about immortal supernatural beings but with a certain change of emphasis: her new one is `a novel about the 7-year-old Jesus, narrated by Christ himself. “I promised,” she says, “that from now on I would write only for the Lord.”‘ Newsweek (MSBNC.com) headlines this as `her most daring book yet’ — though the Rice approach looks safely devout, and there seems little chance that the infant Christ will radiantly sink his teeth into deserving throats. […]
David Langford, ancien physicien chercheur de l’Atomic Weapons Research Establishment, est connu comme auteur et critique caustique de SF, mais malheureusement impunément ignoré comme leader avantgardiste du brushing-casque, très pratique comme nid temporaire pour essaim de Ceratopogonidae et imbattable contre les tempêtes de bruines froides écossaises:

David Langford devant des livres rangés dans une bibliothèque [Image © David Langford, released under GFDL]
Cartographie des apparitions d’OVNIs
01.11.2005
UFO Maps combine les infos du National UFO Reporting Center avec la puissance sans limites de Goggle maps pour une cartographie des apparitions d’OVNIs aux Etat-Unis.

Merci Boing Boing.
Star Wars et la Zoophilie
27.09.2005
Scandaleux et sans commentaires. Je hais G. Lucas pour avoir détruit les rêves de mon plus tendre infantilisme.

Chasseur X-Wing en tickets de métro parisien
16.09.2005
Encore un veineux qui doit certainement connaître une bonne déchirure dans le continuum espace-temps.

Scott Westerfeld > Peeps
15.08.2005
Cory Doctorow a fait la critique sur BoingBoing de la dernière nouvelle de Scott Westerfeld, Peeps. Westerfeld écrit de la SF (space opera) et des bouquins pour «jeunes adultes», dont fait partie Peeps, une histoire de vampire SF qui se penche sur le côté scientifique du mythe. Ca m’arrose déjà les papilles d’excitation.
Extraits:
[…] This is some seriously inventive science fiction, written in an engaging style that’s bound to spark young readers’ interest in biology and parasitology (there’s a short bibliography on parasites at the end of the novel). For adults, this scientific take on a hoary old subject will inspire admiration in the ability of an original talent to mine fresh ore from even the oldest veins.” C. Doctorow - BoingBoing
Cartes de visite Star Trek
11.08.2005
Une collection de cartes de visite de personnages de Star Trek. Le slogan de celle du Klingon est parfait:
WARS ARRANGED
PLANETS CONQUERED
NO WAR TOO SMALL
Merci BoingBoing.
Mis à jour 20050811 @ 2100
Star Wars a aussi ses cartes de visite. Ca commence à être du vrai délire. A la verge de la syncope, pardieu.

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