Doctorow au L. A. Times Festival of Books
21.05.2007

Illustration © L.A. Times Festival of Books, 2007
Cory Doctorow a eu la bonne idée — cette nuit — de déposer sur Internet Archive l’enregistrement d’une conférence donnée au Los Angeles Times Festival of Books le 28 avril : « Science Fiction: The Road From Here to There ». Les intervenants : Kage Baker, écrivain de science-fiction, de fantasy et d’horreur ; Cory Doctorow, fameux écrivain canadien de science-fiction et grand libérateur des droits d’auteur sur Internet ; John Scalzi, romancier et nouvelliste de science-fiction et de littérature générale.
Cette table-ronde était dirigée par par Harry Turtledove, historien et nouvelliste, maître de ce que l’on a appelé l’alternative history. Chacun des invités a pu parler, à sa manière, et généralement avec beaucoup d’humour, de sa vision du futur et de son usage dans l’écriture science-fictive.
Nous avons notamment retenu cette tirade du volubile Cory Doctorow :
Pour écouter cette conférence, cliquez sur le petit lecteur ci-dessous, d’ac’ ?
Merci Boing2
Notre futur, tout sérieusement
10.04.2007
Un tout petit papier pour relancer la machine grippée des Xénos en ces temps sombres de solitude linéaire.
Le gouvernement briton a mandaté son Ministère de la Défense de lui pondre un rapport propre en ordre sur le « futur contexte stratégique » de la Grande-Bretagne.
Le vénérable Guardian nous en parle un peu :
Revolution, flashmobs, and brain chips. A grim vision of the future
Information chips implanted in the brain. Electromagnetic pulse weapons. The middle classes becoming revolutionary, taking on the role of Marx’s proletariat. The population of countries in the Middle East increasing by 132%, while Europe’s drops as fertility falls. “Flashmobs” – groups rapidly mobilised by criminal gangs or terrorists groups.
This is the world in 30 years’ time envisaged by a Ministry of Defence team responsible for painting a picture of the “future strategic context” likely to face Britain’s armed forces. It includes an “analysis of the key risks and shocks”. Rear Admiral Chris Parry, head of the MoD’s Development, Concepts & Doctrine Centre which drew up the report, describes the assessments as “probability-based, rather than predictive”.
Pour ceux qui espèrent encore en un futur meilleur ou qui s’intéressent plus humblement au type de wetware qui sera disponible dans les 20 prochaines années, l’Institute for the Future est un must. Tout sérieusement :
The Institute for the Future (IFTF) is an independent nonprofit research group. We work with organizations of all kinds to help them make better, more informed decisions about the future. We provide the foresight to create insights that lead to action.
We bring a combination of tools, methodologies, and a deep understanding of emerging trends and discontinuities to our work with companies, foundations, and government agencies. We take an explicitly global approach to strategic planning, linking macro trends to local issues in such areas as:
- Work and daily life
- Technology and society
- Health and health care
- Global business trends
- Changing consumer society
Pensez également à zieuter directement du côté de ce fascinant projet de l’IFTF qui nous dit exactement ce qui va se passer dans les 50 prochaines années :
Ruth Nestvold > Exit Without Saving
11.01.2007
Ruth Nestvold (LiveJournal) nous sert, via Futurismic, une histoire aussi brève que quasi post-singularité et très post-cyberpunk sur le thème du changement de genre, de l’upload de l’esprit humain et nous surprend avec de rocambolesques rebondissements. Dommage que l’histoire ne continue pas. Ca finit un peu en queue d’uroboros érigé tout droit.
Et apparemment, le texte fera partie de l’anthologie Science Fiction: The Best of the Year, 2007 Edition. Ca c’en est une de bonne nouvelle.
Sinon, je suis sûr que ça plaira au pâle bleu qui vient de nous joindre dans la gigue infernale des Xénos et nous en dit déjà bien long sur ce dont il est capable, le bougre.
Merci Boing2.
James P. Kelly, auteur notamment de Burn, novella podcastée en lice pour le Prix Hugo 2oo6, nous raconte l’histoire post-singularité (?!#) du cerveau de M. Westphall dissecté en direct par un medbot dont les différentes partitions, et même les collègues, montrent un intérêt bien trop poussé pour leur patient et en pâtissent quand même un peu à la fin.
Ce n’est pas vraiment transcendant, ni source de guilis r00ts, mais l’idée est originale et m’a surtout donné vraiment envie de récupérer le podcast de Burn, publié d’ailleurs aussi gratuitement en ligne sous moults 4 formats. Merci bien Creative Commons.
Barry Westphall Crashes the Singularity

[...] “Where is he?” says the medbot, as all its partitions but V freeze on the anomalous images. “Back, go back.” By now most of the world’s intelligence collective has joined the session. V continues to manipulate the needles sunk in Westphall’s exposed cerebrum as the sensorium shows him putting an empty plastic glass on the bedstand of Room Seven at the Armadillo Lodge at 11:36PM.
A nanosecond later, he disappears from 2002. And instantly reappears in 2196. [...]
N.B. Jim Kelly tient également la rubrique On The Net sur Asimov’s Science Fiction.
Pour la seconde fois, et toujours dans le cadre feutré du NIFFF, le MEN accueille le symposium Imaging The Future dont le thème tourne cette année autour du posthumanisme et de l’ « augmentation nouvelle des facultés cognitives, motrices ou perceptives » de l’humain. Tout un programme bien chargé pour les deux jours que s’accapare le symposium. Les grands chapitres :
- Etendre les sens
- Augmenter le corps
- Augmentations culturelles et artistiques
- Cyborgs
- Vaincre la mort, l’augmentation finale? [avec le Maître incontesté de l'immortalité putrescente, George A. Romero (sick !)]
Par contre, je suis persuadé qu’aussi bien le NIFFF v6.o qu’ITF v2.o seront des vautrées totales vu que votre serviteur ne saura joindre ni l’un ni l’autre.
Et grouillez-vous, ça commence demain.
Le quotidien suisse et tout de même altruiste Le Courrier monopolise la dernière page de son édition du mardi o4.o7.2oo5 pour présenter l’ITF v2.o à travers un entretien avec l’une des participantes au colloque : Daniela Cerqui, anthropologue suisse et experte des questions sociales liées aux bouleversements technologiques auprès de l’UE. On y découvre également le fameux professeur implanté Kevin Warwick et son projet Cyborg 2.o.
Plus qu’humain?
o5/o6.o7.2oo6
Musée d’ethnographie de Neuchâtel
Rue Saint-Nicolas 4
CH-2ooo Neuchâtel
A l’aube du XXIe siècle, des disciplines aussi diverses que la génétique, la médecine, l’industrie spatiale ou de l’imaging semblent promettre à l’être humain une augmentation nouvelle de ses facultés cognitives, motrices ou perceptives. A l’image des super-héros et des mutants de la science-fiction, l’Homme de demain sera-t-il humain, plus qu’humain ?
Entrée libre en fonction des places disponibles, inscription recommandée
Informations et Inscriptions
ITF 2oo6
c/o NIFFF
Olivier Müller
Martenet 4
CH-2ooo Neuchâtel
info@imagingthefuture.ch
T. +41 32 731 o7 74
L’ “ITF” est une rencontre et séminaire professionnel qui se tiendra en marge de la 6e édition du Festival International du Film Fantastique de Neuchâtel (NIFFF), prévue du 3 au 9 juillet 2006. Une information complète sur le NIFFF est disponible à l’adresse Internet www.nifff.ch.
Le but du Symposium est de créer un lien entre le NIFFF et le domaine de l’imagerie digitale dans des secteurs d’activité aussi divers que la recherche spatiale, la médecine, le design industriel, la biochimie, la climatologie, etc.
L’ITF est une co-production du NIFFF, de La Maison d’Ailleurs (MDA), Musée de la Science-Fiction, de l’utopie et des voyages extraordinaires (www.ailleurs.ch) et du Musée d’ethnographie de Neuchâtel (MEN) (www.men.ch).
Internal Clock > 365 tomorrows 2oo6.o4.28
30.04.2006
Hier Avant-hier, 365 tomorrows nous offrait une charmante petite chose sur le rôle des implants post-singularité dans la disparition des agendas tels que nous les connaissons. Encore mieux que la SIT.
Rémi Sussan > Les utopies posthumaines
09.03.2006
J-F S. de l’excellent blogue Au-dessus de Chiba vient de présenter un essai de Rémi Sussan, Les utopies posthumaines : Contre-culture, cyberculture, culture du chaos, qui, ma bonne foi, m’a l’air tout à fait tiptop pour le gaga d’échangisme p2p, de posthumanisme et de singularité que je suis.
Site officiel : Les utopies posthumaines

Les utopies posthumaines : Contre-culture, cyberculture, culture du chaos
de Rémi Sussan
Éditeur : Omniscience (17 octobre 2oo5)
Format : Broché – 288 pages
ISBN : 2916097015
Mis à jour 2oo6o310 @ 1119
Notre commentateur préféré me signale avec une fine justesse mon manque de rigueur et l’existence de plusieurs commentaires/interviews en relation avec Les utopies posthumaines :
Le Cafard Cosmique
Interview
Critique
Merci Hervé.
La nouvelle du jour de 365 tomorrows propose un zeste de post-singularité et une fine pincée de morne et rituelle routine. Un peu comme une apologie extrême du partage chrétien ou de l’échangisme près du corps :
Locus Magazine’s Recommended Reading 2oo5
24.02.2006
Le fameux zine Locus nous propose dans son numéro de 2oo6.o2 une liste de lectures pour l’année 2oo5, basée sur les notations de ses collaborateurs :
Extraordinaire, j’en reconnais quelques-uns ! Je commence à avoir un pied dans la SFFFsF*#!!+?. On va bientôt penser que je suis tombé dedans quand j’étais encore plus petit.
This recommended reading list, published in Locus Magazine’s February 2006 issue, is a consensus by Locus editors and reviewers — Charles N. Brown, Gary K. Wolfe, Jonathan Strahan, Faren Miller, Russell Letson, Nick Gevers, Carolyn Cushman, Tim Pratt, Karen Haber, and Rich Horton — and other professionals, including Gardner Dozois, David G. Hartwell, Ellen Datlow, Kelly Link & Gavin Grant, and others. It takes at least two positive mentions to make the final list. Essays by many of these contributors are published in the February issue.
Merci Lucain.
Chers parents,
L’inquiétante nouvelle post-singularité du jour sur 365 tomorrows :
vous offre une vision idyllique de ce pourraient devenir les ambitions que vous projetez amoureusement sur vos rejetons. Vive le wetware !
The teacher tapped her wrist twice, and the drugs started streaming from the plastic tubes embedded in the students’ desk into their soft little arms. Within moments, she had their undivided attention. The yellow design on her dress to moved in a soothing pattern, giving her students a visual point to focus on. [...]
© 2oo6, J.R. Blackwell
Cory Doctorow > Printcrime
13.01.2006
Dans son volume 439 paru le 2oo6.o1.12, la revue Nature (sick!) publie une courte nouvelle de C. Doctorow, Printcrime. Et d’après Cory lui-même, ça parle d’imprimantes 3D et de totalitarisme. Ouf, alors.
Printcrime existe dans les formats suivants:
.fibres cellulosiques retravaillées
.txt [sur le site de Nature, seulement pour les abonnés. Et on oublie BugMeNot]
.pdf [256k] [sur le site de Nature, seulement pour les abonnés]
.htm [gratuit sur Craphound, le site de Cory]
Merci Boing Boing.
Entretien avec Charles Stross
09.01.2006
Le Cafard Cosmique publie un court entretien avec Charles Stross à l’occasion de la sortie de Crépuscule d’acier, traduction française de son premier roman de Hard S.-F. postsingularité Singularity Sky.
Autres entretiens:
GTW/CS/L/MD d– s:+ a? C++++$ UL++++$ UC++$ US+++$ P++++$ L+++$ E— W+++$ N+++ o+ K+++ !w— O- M+ V- PS+++ PE Y++ PGP+ !t 5? X– !R(+++) tv– b+++ DI++++/++ !D G+ e+++ h++/-/— r++ z?

Charles Stross – Photo prise par Szymon Sokó lors de la Worldcon 2oo5 à Glasgow.
D’après Charlie Stross, nerdauteur brilliantissime de plusieurs nouvelles traitant de la Singularité et/ou des mythes lovecraftiens remis dans le contexte actuel, le prochain opus de Vernor Vinge, pope de la sus-mentionnée Singularité, sera un coup de morgenstern dans la rotule de nos esprits cartésiens. Pour ceux qui aiment le futur proche, bien sûr. Les autres, on verra bien leur gueule quand les cavaliers de l’Apocalypse guideront les sabots cloutés de leurs montures putrescentes sur leurs visages incrédules.
La sortie de Rainbows End est prévue pour le 2oo6.o5.o2.
[...] Having just finished reading the proofs of “Rainbows End” by Vernor Vinge (hint: if you like near-future SF, this is the current benchmark novel — or it will be, when it comes out next April/May) I figured I was pretty much immune to being mugged by weirdness. [...] – Charlie Stross, Charlie’s Diary
Four time Hugo Award winner Vernor Vinge has taken readers to the depths of space and into the far future in his bestselling novels A Fire Upon the Deep and A Deepness in the Sky. Now, he has written a science-fiction thriller set in a place and time as exciting and strange as any far-future world: San Diego, California, 2025.
Robert Gu is a recovering Alzheimer’s patient. The world that he remembers was much as we know it today. Now, as he regains his faculties through a cure developed during the years of his near-fatal decline, he discovers that the world has changed and so has his place in it. He was a world-renowned poet. Now he is seventy-five years old, though by a medical miracle he looks much younger, and he’s starting over, for the first time unsure of his poetic gifts . Living with his son’s family, he has no choice but to learn how to cope with a new information age in which the virtual and the real are a seamless continuum, layers of reality built on digital views seen by a single person or millions, depending on your choice. But the consensus reality of the digital world is available only if, like his thirteen-year-old granddaughter Miri, you know how to wear your wireless access—through nodes designed into smart clothes—and to see the digital context—through smart contact lenses.
With knowledge comes risk. When Robert begins to re-train at Fairmont High, learning with other older people what is second nature to Miri and other teens at school, he unwittingly becomes part of a wide-ranging conspiracy to use technology as a tool for world domination.
In a world where every computer chip has Homeland Security built-in, this conspiracy is something that baffles even the most sophisticated security analysts, including Robert’s son and daughter-in law, two top people in the U.S. military. And even Miri, in her attempts to protect her grandfather, may be entangled in the plot.
As Robert becomes more deeply involved in conspiracy, he is shocked to learn of a radical change planned for the UCSD Geisel Library; all the books there, and worldwide, would cease to physically exist. He and his fellow re-trainees feel compelled to join protests against the change. With forces around the world converging on San Diego, both the conspiracy and the protest climax in a spectacular moment as unique and satisfying as it is unexpected. This is science fiction at its very best, by a master storyteller at his peak.

Rainbows End (Zones of Thought)
de Vernor Vinge
Éditeur : Tor Books (2 mai 2oo6)
Format : Broché – 368 pages
ISBN : 0312856849
XLII – exliibris
A9.com
Diantre. Encore un coup de morgenstern dans les gencives. J’ai honte de devoir me l’avouer mais j’ai bien l’impression d’être un petit physique. Plus la force d’encaisser des enclumes dans la rate.
Depuis l’enfantement de ce blog et la découverte de ces deux empaffés rachidiens en parka qui osent publier leurs nouvelles gratuitement en ligne, mes post-neurones ont affairé leurs petits doigts boudinés d’orgueil et farfouillé dans ma boîte magique pour un ressortir de la dextre le lapin de l’envie, de l’excitation et de l’expectance. C’est donc après La Lune seule le sait que je me suis lancé à l’assaut du premier roman de Cory Doctorow, Down and Out in the Magic Kingdom.
Et quelle ne fut pas ma surprise: Down and Out a eut exactement le même résultat que Neuromancer, les quasi infranchissables Grandes Dixences de la technologie gibsonienne en moins. Au menu: guilis divers et obscènes, épais épanchement baveux sur le menton, suivi de très près par un assèchement buccal caractéristique de l’excès d’enthousiasme et le besoin de partage, terminé en queue de poisson par l’apparition du syndrome N en public.
On est bien d’accord, l’idée de Singularité était déjà très ancrée dans les classiques de la littérature cyberpunk, mais avec Down and Out j’ai découvert un genre tout à fait nouveau pour moi, plus rafraîchissant qu’une séance de mizugyô ou qu’un cours en braille sur l’usage des ligatures dans LaTeX2e (sic).
Et, on me croira ou non, ce genre aurait même un nom: postcyberpunk, pendant germain gaucho-utopiste du cyberpunk. En survol: les personnages y sont censément plus sociables et socio-conscients que leurs cousins du cyberpunk, et la technologie, plutôt que d’avoir un effet aliénant sur l’individu, y constitue les fondations mêmes de la société (”technology is society“).
Aversion conteuse et défaillance neurale obligent, l’histoire résumée se trouve donc ici (beware: grandioser spoiler ahead).
Sinon pour les courageux: transhumanisme à discrétion. Au plat du jour d’après Chaos:
-
Implants cérébraux permettant de communiquer et de se connecter au web par wifi rendant obsolète l’utilisation de terminaux physiques
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Téléphones sub-vocaux
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Bornes à backup pour protéger toutes ces données précieuses stockées dans votre rachid
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Pseudo-immortalité et jouvence à la carte grâce au clonage et surtout aux sus-mentionnés backups qui permettent de réinjecter son soi-moi-sous/surmoi dans un corps sur mesure tout frais sorti du four
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Modifications corporelles du tonnerre (doubles articulations, peau métallisée, etc.)
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Passez votre chemin, sonnantes et trébuchantes! Voici venu le temps du Whuffie, monnaie virtuelle basée sur la réputation et l’image de soi qu’ont les autres, consultable en permanence par tout le monde et qui fluctue en fonction des actions d’une personne
Rien à ajouter.
Ende -

Down and Out in the Magic Kingdom
de Cory Doctorow
Éditeur : Tor (5 décembre 2003)
Format : Poche – 208 pages
ISBN : 076530953X
Homepage
Download (le nombre de formats à disposition titille du bout des orteils la réponse à tout)
Mis à jour 20050818 @ 1348
Quelques nouvelles de Doctorow à lire en ligne:
-
Unwirer (avec Charles Stross)
-
Jury Service (avec Charles Stross)
sans oublier ce qui se trouve sur son site craphound.com.
“After the SIngularity things will be cool”
26.07.2005
Comme quoi la Singularité a l’air bien plus simple qu’il n’y paraît, ou: “Un peu de Febreeze Fraise des Bois dans la noirceur de l’obscurité du pessimisme bovin”.
Dans son Singularity! A Tough Guide to the Rapture of the Nerds, Charles Stross nous révèle son secret, ce qui ne semble pas l’empêcher d’être lui-même un gros nerd qui fait peur à lire. Sauf que là, c’est instructif, clair et à pisser de rire.
Extrait:
Anyway. You don’t need to understand all that stuff to write about the SIngularity. What you need to understand is that after the SIngularity things will be cool. We’ll all be PostHumans or UpLoading ourselves into our pocket calculators, there’ll be lots of ArtificialIntelligence to help fight outbreaks of GreyGoo, and if there are annoying folks you don’t want to have around you can just tell them to go TRanscend.
It’s the hot new topic for wish-fulfillment adventure and escapism. And there’ll be jam for tea every day.
A noter, au passage, le système de navigation extrêmement naturel et fluide de son site, qui tourne sous TiddlyWiki.
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