Afterworld
23.04.2007
Russell Shoemaker, vendeur de technologie (sick !), se réveille tout seul comme un pôvre un beau matin dans un monde post-apocalyptique qui semble bien être celui dans lequel il s’était endormi le soir avant, mais où toutes les technologies “modernes” semblent avoir disparu. Même que sa famille a disparu, elle aussi, ainsi que la plupart du reste du monde. Quel méli-mélo ! On pense rapidement à une bombe EMP, à une conspiration de quelqu’un contre quelqu’un d’autre, à la main punitive de Dieu et tutti frutti :
Afterworld est une série d’animation/roman-photo d’un genre nouveau (vraiment ?) diffusée sur gratuitement le web via YouTube. Le tout est hebdomadaire pour l’instant, et nous fera l’honneur d’un épisode quotidien à partir de mai prochain :
130 EPISODES TO COME! CHECK BACK EVERY WEDNESDAY FOR A NEW EPISODE.
STARTING IN MAY, EPISODES WILL ROLL OUT DAILY (MONDAY - FRIDAY).
AND, SUBSCRIBE TO OUR CHANNEL SO WE CAN KEEP YOU POSTED AS WE ROLL OUT THE ‘WORLD’.
AFTERWORLD - A new web series about a man who wakes to find all technology dead and the human race missing…..
Follow Russell Shoemaker’s harrowing 3000-mile journey home to Seattle from New York in hopes of finding his wife and daughter still alive. His journey is one of survival as he encounters a society rebuilding itself in this post-apocalyptic world. Russell Shoemaker becomes a symbol of hope, a reluctant hero in search of what matters most. This is one man’s odyssey of self-reliance, innovation and optimism.
La Jetée en ligne
12.01.2007

La Jetée, extraordinaire et sombre court-métrage/photos-roman de S.-F. français, plus connu pour être à l’origine du bien plus adulé Twelve Monkey de Terry Gilliam, est visible dans son intégralité en ligne. Rue-toi, horde baveuse, c’en est de la bonne, et francophone qui plus est :
Octavia E. Butler > La parabole du semeur
26.08.2006

Octavia Estelle Butler (1947-2006). Photo : droits réservés.
Californie, 2024. Lauren Oya Olamina, la fille d’un prédicateur noir, vit dans un quartier isolé de l’extérieur par un mur et du fil de fer barbelé. Dehors, le chaos, les meurtres et les viols incessants, mais aussi une drogue, la pyro, qui incite ses consommateurs à bouter le feu à tout ce qui bouge. Lauren ne croit plus au Dieu de son père, mais à un Dieu qui est changement et que nous pouvons façonner.
Un jour, malgré de nombreuses précautions, son quartier est saccagé et ses habitants tués, brûlés, violés et pillés. Lauren est jetée sur les routes, avec des milliers de déshérités qui ne pensent qu’à la détrousser, voire même la manger. Lauren porte sur elle un pistolet, mais son handicap est de taille : elle est hyperempathique. Elle éprouve tout ce que les autres ressentent — si elle blesse une personne, elle endure la même douleur qu’elle. Si elle la tue, elle s’évanouit. Pas pratique lorsqu’on est entourée de charognards…
Orson Scott Card avait raison de faire l’éloge d’Octavia Butler dans son How to Write Science Fiction and Fantasy (traduit en français chez Bragelonne sous le titre de Comment écrire de la fantasy et de la science-fiction). L’écriture de cette grande dame de la S.-F. étasunienne, dont nous déplorions la mort aussi subite que stupide en février de cette année, est fluide, dynamique, tissée avec la précision d’une dentellière. Aucune surcharge, aucune lenteur, juste la trame lisse et terrifiante d’un récit conduit comme un road-movie post-apocalyptique.
Premier volume d’un diptyque, La parabole du semeur (Parable of the Sower, 1993) est sortie en 2001 chez l’excellent éditeur gardois Au diable vauvert. Suit La parabole des talents (Parable of the Talents, 1998) qui narre l’histoire d’Asha, fille de Lauren et créatrice de jeux virtuels, qui découvre le journal humaniste de sa mère, Semence de la Terre. Mais je ne vous en dit pas plus, parce que je n’ai pas encore lu ce deuxième volume et que je n’ai pas envie de me faire engueuler par le plus assidu de nos lecteurs (qui se reconnaîtra).

La parabole du semeur
La parabole des talents
(coffret)
Éditions Au diable vauvert
Vauvert, octobre 2001
388 pp. et 582 pp.
29 €
Gone With the Blastwave
14.07.2006
Deux soldats rouges font montre d’une grande philosophie de la vie de tous les jours et d’un sens de l’humour certes nano-décalé dans cette bédé post-apocalyptique de derrière les fagots. Attention, c’est du caustique ! En dix-neuf tableaux :

Gone With the Blastwave © 2005-2006 Kimmo Lemetti
Gone With the Blastwave is not a very serious comic, I’m not making it very seriously, so you shouldn’t try to take it (or my writings) too seriously.
Ok there is no update cheludes. But updates will only happen on sundays. Not necessarily every week or even every month. This is something you, as a reader, just have to accept.
I stole the whole concept from numerous things, I did this on purpose, you don’t need to tell me if it “oh so reminds you of [something]”. I am simply ripping off every post-apocalyptic-and/or-war-concept ever made (or what I have ever seen). Think of it as a somekind of a parody to those things. Or something.
And no, The comic is not in the world of the fallout series.
I am very aware of the similarity to the series called “Red vs. Blue“.
I do know that not everything in my comic makes perfect sense.
This comic is very much done just to improve my art, and test myself.
Currently a person who we call ‘Aton G.’ is helping me with the writing/ideas/brainstorming.
Archives
Liens