Mythos Wiki
14.07.2006
Un vieux chéri de votre serviteur, The Temple of Dagon, blogue-source d’information sur tout ce qui touche à H. P. Lovecraft et au Mythe de Cthulhu, annonce la parturition dans la douleur d’un wiki dédié au dit Mythe. Le résultat n’en est certes encore qu’à ses premiers renvois lactés, mais comme tout bon vrai wiki pur-sang, votre collaboration est non seulement possible, mais aussi nécessaire et certainement bienvenue :
Xénomutation
07.06.2006
Chair fidèle,
Après une réunion de brainstorming d’environ 12 minutes avec moi-même, et dans l’urgence d’une déferlante de commentaires de spam absurde (+2ooo en un jour), nous avons décidé qu’il était temps, avec le premier anniversaire approchant, de redonner aux Xénos une couche de poncé-lustré en mettant à jour la version de Wordpress sur laquelle tourne votre blogue chérhonni.
Un peu comme l’avertit l’avertissement sur les rétroviseurs d’un véhicule étasunien, votre vision des Xénos risque en conséquent d’être grandement déformée dans les jours/semaines à venir. Pas de panique, ce n’est qu’une illusion, une incursion subreptice d’une autre dimension dans celle du lendemain de l’anniversaire du Patron. Focalisez-vous sur le nombre 42 et tout ira bien d’ici quelques jours.
Et surtout : « Hau Ruck ! »
Monster ModRen 4
23.05.2006
Worth1000.com nous revient avec un concours de photoshopette sans gêne avec pour thème les monstres de films d’horreur qui guignent dans l’art classique :

D’après Don Quixote – Pablo Picasso, 1955.

D’après La jeune fille à la perle – Johannes Vermeer, 1664.
Merci Boing2.
I, Legend
30.04.2006
Horreur ! Malheur ! Enfer et damnation! Will “I hate robots” Smith aurait été choisi pour incarner le rôle du dernier humain dans la nouvelle adaptation filmée de I Am Legend de Richard Matheson dont je vous parlais il y a fichtrement longtemps. La première version s’intitulait The Omega Man (Le survivant en vb) et nous montrait un Charlton Heston dans tout ses états.
Bon, vous me direz que Will Smith est d’une certaine manière un survivant lui aussi et je vous rétorquerai que vous poussez quand même un poil loin. Heureusement que ma fille ne devra jamais voir ça en vf !

A se demander si je fais vraiment une fixation sur la Chose ou si c’est plutôt l’effet d’un tour de passe-passe de derrière des fagots dont je préfère autant taire le nom ici, mais voici encore un papier caressant les sensibles aisselles poudrées de H. P. Lovecraft.
Voilà quelques petits éons déjà que mon aggrégateur RSS me nourrit régulièrement des trames XML de The Temple of Dagon, blog extraordinaire voué à la diffusion de la parole du Maître de nos pires cauchemars et au mythe de Cthulhu. Véritable source de guilis pour les mordus, The Temple of Dagon propose des études sur le mythe, de la poésie et de la prose, de l’art et d’autres délices à ne manquer sous aucun prétexte, si ce n’est la peur d’une mort certaine et horrible. Et on y trouve des contes aussi :
The Last Weblog of Jonathan Lippincott, en suivant une trame lovecraftienne des plus pures, a une approche singulièrement moderniste du mythe en ce sens que le narrateur s’exprime via son blogue tout frais et qu’il le fait dans un style un tantinet simple(t), très « je blogue les choses de ma vie de tous les jours que je veux partager avec ma grande famille sur la toile ». Et, horreur !, malheur !, malheureusement, et bien contre son gré, cet ambitieux désir de partage communautaire mènera notre homme à sa perte. Ah le ouèbe et ses innommables dangers ! J’écouterai les conseils avisés de ma femme la prochaine fois.
En regards de ces périls cachés, là, tout près, on ne peut qu’admirer cet éclair d’humoristique lucidité par lequel A. R. Yngve nous révèle la terrible vérité qui se cache derrière le spam et les arnaques nigérianes.
En fait, j’aime. Et ça rigole, si si.
The Last Weblog of Jonathan Lippincott
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“Go home, sergeant. You may want to check what your kids are doing with the computer.”
A flash of worry crossed Bolland’s face, and he hurried out through the door.
Russell L. Burt > Come, Let me Whisper
05.04.2006
Ouf, je viens de terminer l’écoute du podcast de Come, Let Me Whisper, condensé de nouvelles de Russell L. Burt, que j’ai découvert en divaguant sur Podiobooks.com (l’hôte de Voices: New Media Fiction, l’anthologie S.-F. dont je vous parlais un peu plus tôt).
Et, en toute sincérité, j’ai vraiment bien aimé. M. Burt nous sert de l’horreur, du bizarre, du macabre, du fantastique, du lovecraftien (gniark!), et même un peu de gérontophilie, tout ça mariné dans une ambiance sudiste très particulière vu que la plupart de ses nouvelles se passent au Tennessee, d’où vient justement l’auteur. Et son lent accent chuitant ajoute une bonne couche de faux exotisme colonialiste au tout et trouve bien sa place dans l’atmosphère générale de l’oeuvre. Assez dépaysant.
J’ai particulièrement apprécié Wedding Vows, une drôle d’allégorie sur le mariage entre conjoints de confessions différentes, et Casey’s Sacrifice, autre hommage au maître de l’excès d’adjectifs. Mais aussi Work Ethic, magnifique coup de chapeau au rude boulot du patron. Pour ce qui est du reste, Come, Let me Whisper nous prend la main et nous ballade dans l’horreur et le fantastique, quelquefois très (trop?) classiques, les histoires de fantômes et trempe même le bout d’un gros orteil dans la litière de la S.-F..
Et le bougre a décidé de continuer l’expérience en sérialisant son roman Revelations, à coup de tranches mal aiguisées d’une quinzaine de minutes chacunes de quinze à beaucoup de minutes. Bigre.
Come, Let me Whisper
Promo audio sur Podiobooks.com


Come, let me whisper, words that no man should speak aloud
Their rightful place a page, to be torn from its source
Shredded from existence, At least hidden from light
That only a darker man may read, For flighty society
defines no place, Save that of closets with locks
Clubs without signs, And, of course, their minds
Neil Gaiman > A Study in Emerald
28.03.2006
Voyez comme votre serviteur se vautre dans la simplicité, la panse à l’air secouée par les vagues impies d’un rire aux spasmes nauséux. Deux articles à la queue l’un de l’autre, un quasi zeste d’ouroboros sur Neil Gaiman, que je n’avais jamais lu auparavant et qui remonte déjà dans mon estime à peine forgée.
C’est effectivement en visitant son site pour me (laissez-moi rire) documenter un tantinet avant de pondre mon précédent opus que j’ai heureusement trébuché sur A Study in Emerald, l’une des trois nouvelles offertes à la lie sur ledit site. Et là, paf ! Classique claquement de rotule, ou de gencive (ça revient au même), au rude contact du fameux parpaing de vingt de la surprise : une imparable uchronie lovecraftienne, et d’obédience steampunk de surcroît, qui, même si j’avoue ne pas encore l’avoir lu, me rappelle insidieusement L’Instinct de l’équarisseur de Thomas Day dont l’Horrible nous entretenait jadis.
Hmm, c’est très trucculent tout ça. Et teinté d’humour noir, voire émeraude, mais là je brode. Et hop :
Neil Gaiman > I, Cthulhu
23.03.2006
Neil Gaiman nous aide à maigrir des abdos pour l’été à venir avec une sorte de revisite du mythe de Cthulhu et de sa bible, le tout chou Necronomicon : notre cher mais fétide divinité colérique dicte ses mémoires à un élu de la race humaine. Ça sonne très « fait à la main », un peu comme si mon parrain posait sa bière un instant et décidait d’écrire ses mémoires en dialecte bernois, mais sans les tentacules :
I, Cthulhu
or What’s A Tentacle-Faced Thing Like Me Doing In A Sunken City Like This (Latitude 47 ° 9’ S, Longitude 126 ° 43’ W)? 
Pour ceux à l’oeil aguerri voire aiguisé aux sottises du ouèbe, vous noterez l’orthographe volontairement torturée du nom de notre immense pieuvre difforme dans l’URL pointant vers ce texte :
http://www.neilgaiman.com/exclusive/shortstories/chulthhustory
Et même si d’aucuns doutent de l’orthographe de son petit nom, il est universellement connu que « Cthulhu » se prononce /k?’?u?lu?/, /k?’???lu?/, ou /k?’t???lu?/ [1]
Down from the skies they came, with filmy wings and rules and regulations and routines and Dho-Hna knows how many forms to be filled out in quintuplicate. Banal little bureaucruds, the lot of them. You could see it just looking at them: Five-pointed heads – every one you looked at had five points, arms whatever, on their heads (which I might add were always in the same place). None of them had the imagination to grow three arms or six, or one hundred and two. Five, every time.
No offence meant.
We didn’t get on.
They didn’t like my party.
They rapped on the walls (metaphorically). We paid no attention. Then they got mean. Argued. Bitched. Fought.
Okay, we said, you want the sea, you can have the sea. Lock, stock, and starfish-headed barrel. We moved onto the land – it was pretty swampy back then – and we built Gargantuan monolithic structures that dwarfed the mountains.
You know what killed off the dinosaurs, Whateley? We did. In one barbecue.
© Neil Gaiman, 1986

Les Chulthhukrs en vacances
Merci The Website At The End Of The Universe.
[1] Selon la translitération IPA que cet imbécile d’Internet Explorer ne supporte pas. Désolé. Si l’effacé Tifnord, notre expert en textose, avait une meilleure idée, je veux bien m’y soumettre.
Poe Podcast Project
09.03.2006
En voilà un lien qui devrait faire frissonner notre bien trop calme Horrible. The SciFi Podcast Network héberge un podcast de textes d’Edgar Allan Poe :

Edgar Allan Poe, a controversial literary and historical icon, remains one of the most influential writers, having given birth to the detective story with The Murders in the Rue Morgue. In fact, the annual Mystery Awards are called “Edgars” in his honor.
His lyrical poems, most notably The Bells and The Raven, and short prose narratives are still popular reads and subject matter for many literature courses.
However, Edgar Allan Poe’s mellifluous prose and verses make wonderful listening as well as fascinating reads. Poe himself supplemented his income with public readings of his works. The Podcast Entertainment Network is proud to carry on the tradition with the Poe Podcast Project, allowing listeners of yet another generation to enjoy readings of Poe works some 150 years after his death.
The Poe Podcast Project is a collaborative anthology series celebrating the life and works of Edgar Allan Poe. All podcasters are welcome and need not be a part of the PEN or TSFPN families. If you’re interested in contributing to the project, please contact us with your idea and for specifics on audio files.
Merci Boing2.
H. P. Lovecraft en japonais
07.03.2006

Wouhou ! J’ai enfin trouvé une bonne raison pour me relocaliser au Japon et définitivement me défaire de mes r00ts en forme d’AOC fromagères avec ce pays où les apparitions d’OVNI ou de spectres sanguinaires sont aussi rares qu’une vidéo bien compressée racontant la difficile miction d’un ragondin vert de rage.
Je viens en effet de découvrir qu’?? ? a eu compilé une anthologie de nouvelles japonaises traitant du Mythe de Cthulhu et que margin.notes nous apprend que ces deux volumes existent désormais en traduction anglaise :
??????? > Night Voices, Night Journeys
??????? > Inverted Kingdom: Lairs of the Hidden Gods
Décidément, H. P. Lovecraft et son horrible tronche de Profond ne sont pas loin de devenir l’emblême putride de ce blogue aux ambitions inavouables.
Merci margin.notes.
Locus Magazine’s Recommended Reading 2oo5
24.02.2006
Le fameux zine Locus nous propose dans son numéro de 2oo6.o2 une liste de lectures pour l’année 2oo5, basée sur les notations de ses collaborateurs :
Extraordinaire, j’en reconnais quelques-uns ! Je commence à avoir un pied dans la SFFFsF*#!!+?. On va bientôt penser que je suis tombé dedans quand j’étais encore plus petit.
This recommended reading list, published in Locus Magazine’s February 2006 issue, is a consensus by Locus editors and reviewers — Charles N. Brown, Gary K. Wolfe, Jonathan Strahan, Faren Miller, Russell Letson, Nick Gevers, Carolyn Cushman, Tim Pratt, Karen Haber, and Rich Horton — and other professionals, including Gardner Dozois, David G. Hartwell, Ellen Datlow, Kelly Link & Gavin Grant, and others. It takes at least two positive mentions to make the final list. Essays by many of these contributors are published in the February issue.
Merci Lucain.
Messer Chups ou le bal des vampires
21.02.2006

Une affiche de concert © Messer Chups
Bon, je suis un peu triste d’avoir manqué le concert de Messer Chups samedi, au Bourg, à Lausanne. Très triste même. Alors, pour me consoler, je me fendrai d’un petit article sur ce groupe qui mérite pleinement sa présence sur les Xénos. Petit rappel des faits.
À la fin des années huitante, Oleg Gitarkin fonde à Saint-Pétersbourg un groupe du joli nom de Messer für Frau Müller. En 1998, après dix ans sous ce nom, il se sent un peu à l’étroit et crée en parallèle Messer Chups avec la hambourgeoise Annette Schneider. Malgré les (traditionnels) allers-retours de musiciens, sept albums suivront.

Oleg Gitarkin (guitare) et Sveta « Zombie Girl » (basse). Photo © Messer Chups
Groupe de retro-surf-easy-electronic-mondo-pop, Messer Chups utilise, retravaille et distord des musiques de films d’horreur des années soixante. Pour construire son atmosphère vampirique, il a recours à la fameuse joueuse de thérémine Lydia Kavina. Sur scène (j’ai des témoins), le physique avantageux de la bassiste-vamp et la projection d’images issues de comics et de films trash ajoutent à l’atmosphère décadente et fétichiste de la musique. Un pur bonheur à découvrir en concert ou — comme moi — dans les bacs de vos meilleures crèmeries. Pour finir de vous convaincre, voici une brève parue en mars 2003 dans The Wire :
Ah, j’allais oublier — augmentez le volume et rendez-vous sur-le-champ dans le site officiel du groupe. Que du bonheur.
Octavia E. Butler > Fledgling
01.02.2006
Pour en terminer avec la très récente pseudo-polémique raciale de notre bien pâle Tifnord, que je devrai par ailleurs museler de la tête aux pieds un jour, histoire de retrouver l’exclusivité de découvrir des news de valeur sur Boing Boing, je prends la parole du haut de ma main blanche levée pour présenter Fledgling, le nouveau bouquin, non lu, d’horreur/sf d’Octavia Butler, une afro-américaine rompue aux joutes raciales par pavés interposés.
Et juste pour rependre le dessus sur mon sérieux en pleine dépantalonnade bâclée, le bouquin m’a l’air tout de même succulent.
Fledgling’s heroine is a young vampire who awakes, amnesiac and badly mutilated, in a cave. She soon encounters the smoking wreck of a village, and then a young man, whom she bites and then beds. The sexual politics of this are really creepy, since she appears to be an eleven-year-old girl (she is much older, but vampires age more slowly than humans).
What proceeds is a darkly erotic story of the family and race crisis that led to the extermination of her clan and her near-fatal injuries. On the way, Butler masterfully handles the moral dimension of feeding from, and becoming symbiotic with human (fans of Butler’s story Bloodchild will recognize the symbiosis theme here), all the while never neglecting to tell a fast-moving, action-oriented story that had me turning pages well past my bedtime. I even stood on a freezing subway platform and finished a chapter before putting the book away and heading out.
Butler’s novels earned her the MacArthur “genius” award, and it was well-deserved. Few writers in our field are so good at blending potato-chip page-turners with nutritious philosophical questions so seamlessly. Fledgling stands with Parable of the Sower and other classic Butler novels as a book that will provoke strong emotions and deep thoughts.
Merci encore mon Boing Boing à moi tout seul!

Fledgling
d’Octavia E. Butler
Éditeur : Seven Stories Press (8 Septembre 2oo5)
Format : Hardcover – 352 pages
ISBN : 1583226907

Une image issue de la conception de Call of Cthulhu par Bethesda Softworks
Dans leurs eaux profondes, au large d’Innsmouth (cette cité qui émerge en plein Atlantique tel un navire sombrant), Ceux des Profondeurs attendent. Enfin, c’est ce que l’on dit, car personne n’a pu prouver leur existence. Leur apparence ? Mi-humains, mi-poissons, pas vraiment des sirènes, plutôt des crapauds pustuleux. De très gros batraciens baveux. Si, d’aventure, vous voulez en découdre avec ces bestioles, dans un univers emprunté aux hallucinations du Maître de Rhode Island, sachez qu’il existe une sécrétion logicielle digne d’un cours de répétition, une gâterie de nerd qui coûtera la bagatelle de £ 30 ou de € 36 à votre cerveau de silicone. Son doux nom ? Call of Cthulhu — Dark Corners of the Earth. Attention, rien à voir avec le film dont nous parlait jadis notre Administrateur, le grand Auroch… Ça vous intéresse, vous en voulez encore ? Allez, voilà pour votre soif :
Alors, ce soir, des cuisses de grenouilles pour l’apéro ?
margin.notes
20.01.2006
David Wellington, l’horreur en ligne
18.01.2006
David Wellington, connu (!#?) pour ses films et ses scénarios, est aussi l’auteur de trois romans d’horreur/fantastique publiés gratuitement en ligne sous licence Creative Commons :
Monster Island et Monster Nation sont les deux premiers volets d’une trilogie d’histoires de zombies publiée en ligne sous forme de série bloguée. Le troisième volet, Monster Planet, sera publié de la même manière à partir de 2oo6.o4.
Monster Island is the first volume in a trilogy. The second volume, Monster Nation, is available now. Monster Nation tells the story of how the epidemic began and how it spread so rapidly.
format
.http
.pod
Monster Nation is the second volume in a trilogy. The first volume, Monster Island, is still available. Monster Island tells the story of what happened to New York City after the rise of the dead.
format
.http
.pod
Thirteen Bullets, son dernier roman de zombies sous CC, est en cours de publication en ligne, également sous forme de blog et à raison de 3 chapitres par semaine.
Merci Boing Boing.
Dans sa rubrique On Books de l’excellent zine Asimov’s Science Fiction (édition 2oo6.o1), Paul Di Filippo, lui-même auteur de S.-F., présente une critique de The Captain of the ‘Pole Star’: Weird And Imaginative Fiction, un recueil de nouvelles méconnues d’Arthur Conan Doyle. Trente-sept nouvelles variant entre le fantastique, l’horreur, les histoires de fantômes et parfois même proches de la S.-F..

The Captain of the ‘Pole Star’: Weird And Imaginative Fiction
d’Arthur Conan Doyle
Éditeur : Ash-Tree Press (22 Mai 2oo4)
Format : Relié, 465 pages
ISBN : 1-55310-068-9
Sexynisme
06.01.2006
En réponse au récent article foutrement scandaleux de notre compère Tifnord où il prétend impunément que des magmalgames carboniques de type xy xx seraient aptes à écrire de la S.-F., je me propose de partager avec vous cette couple de news afin de remettre de l’ordre dans la balance de l’univers, et dans celle du slip un peu aussi.
AeloraLane de Scifibrain.com nous offre son Top 10 des plus chaudes femmes de la S.-F., avec des photos à lécher pour prouver son propos:
Top 10 Hottest Women in Sci-Fi
1. Monica Bellucci (The Matrix Reloaded, Revolutions – Persephone)
2. Claudia Christian (Babylon 5 – Susan Ivanova)
3. Claudia Black (Farscape – Aeryn Sun)
4. Katherine Heigl (Roswell – Isabel)
5. Morena Baccarin (Firefly – Inara)
6. Tricia Helfer (Battlestar Galactica – Six)
7. Musetta Vander (Various)
8. Gina Torres (Firefly – Zoe)
9. Natalie Portman (Star Wars prequels – Padme)
10. Annette O’Toole (Smallville – Martha Kent)
Dommage qu’il s’agisse en grande majorité d’actrices de séries TV que je ne regarde jamais.
Et juste pour flatter le Tifnord et ses lectrices dans le sens de leurs duveteuses cuisses internes :
Top 10 Hottest Men in Sci-Fi
Attention, spoiler : ils ont tous dotés d’impressionnantes protèses mammaires! Vous noterez également l’absence de liens IMDb pour les acteurs, qui ne présentent aucun intérêt pour ma pomme. Et mon poignet me fait mal de toute façon après tous ces liens xy xx.
1. Adam Baldwin (Jayne Cobb on Firefly/Serenity)
2. Jason Momoa (Ronon Dex on Stargate: Atlantis)
3. Joe Flanigan (Colonel John Sheppard on Stargate: Atlantis)
4. Michael Rosenbaum (Lex on Smallville) [lui, je le connais!!]
5. Tom Welling (Clark on Smallville) [lui aussi, c'est son ami/ennemi]
6. Nathan Fillion (Captain Malcolm Reynolds on Firefly/Serenity)
7. David Hewlett (Dr. Rodney McKay on Stargate:Atlantis)
8. Josh Holloway (Sawyer on Lost)
9. Christopher Judge (Teal’c on Stargate:SG-1)
10. Sean Maher (Dr. Simon Tam on Firefly/Serenity)
Une fois encore, que des abdos de séries.
Capt_Xerox du Website at the End of the Universe nous propose, apparemment comme chaque année, son Calendrier S.-F. illustré pour 2oo6. Le thème de cette année: Femmes en danger. Chaque mois est illustré par un scan de couverture de pulps de S.-F., d’horreur ou de fantastique, avec une pin-up en danger à chaque fois. Brilliant.

Y?KAI – Bestiaire du fantastique japonais
16.12.2005
Tout ce que je mérite, c’est une bardée au knut-fléau en parpaing de 20 isotope 12 et que le ciel me tombe sur la tête et me défonce au moins trois vertèbres en commençant par celle en haut à gauche.
La Maison de la culture du Japon à Paris accueille, depuis des lurettes que je ne saurais compter, une exposition sur les ?? (monstres, fantômes, êtres surnaturels, et alii) du bestiaire fantastique japonais. Et comme l’expo se termine déjà le 28 janvier prochain, je suis sûr de ne pas pouvoir y aller.
Encore pardon, Professeur Girard. m(_ _)m

L’une des huit illustrations du ?????? – © Waseda University Library, 2003
Y?KAI – Bestiaire du fantastique japonais
Du mercredi 26 octobre 2005 au samedi 28 janvier 2006
Salle d’exposition (niveau 2)
Horaires du mardi au samedi de 12h à 19h / Nocturne le jeudi jusqu’à 20h (Dernière entrée : 30mn avant la fermeture). Fermé les jours fériés
Fermeture annuelle du 24 décembre au 3 janvier inclus
Fermeture exceptionnelle de l’exposition le mardi 6 décembre
Prix d’entrée 6€ / Tarif réduit 4€ / Gratuit pour les adhérents MCJP, les enfants de moins de 12 ans (obligatoirement accompagnés par un adulte)
Visite de groupe (20 personnes maximum) sur réservation uniquement (avec ou sans conférencier). Tél. 01 44 37 95 01 du mardi au samedi de 12h30 à 18h30
Organisation Maison de la culture du Japon à Paris (Fondation du Japon), Association pour la MCJP
En collaboration avec S2 Corporation
Encore plus de fanfreluches pour vos achats sanglants du Solstice:
Les cafignons Cthulhu

Parfaits pour éviter la débattue les journées de fricasse.
Le bûcheron transformiste

Attention, un miquelet peut cacher un gros méchant loup.
Et si on schneuque un peu, le site d’Entertainment Earth cache encore plus de fontaines de jouvence à bave comme ces autres jouets lovecraftiens, et alii.
A quand la panosse USS Enterprise pour astiquer la péclette?
Slurp, ou bien.
Merci en bien, Boing Boing.

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