Presqu’mieux que l’inégalé Choc des titans ! Voici un mashup vidéo des deux trilogies du Seigneur des anneaux et de la Guerre des étoiles qui se termine en disco-fight d’anthologie entre Gandalf et Yoda.

C’est du bon bien drôle ! Qui peut dans certains cas extrêmes causer un inopportun décrochage de mâchoire :

StarLords

StarLords

Manifesto
There are other ways of dealing with challenge than the sword or the lightsaber. So here we drop the one ring into the Death Star trench!

[…]

Starlords juxtaposes similar pieces of familiar media structures.It experiments with sampling what is normally seen in entirety and in context (the films) and then linking them in time and space to a popular music track normally heard sampled, here played in its entirety. These cultural entities, two of the biggest juggernauts of global propaganda, share similar plots, soundtracks, characters, creatures and actors (Christopher Lee). They have large monetary and business interests as convoluted as the epic digital graphics engines, weaving fantasy worlds of white heroes from humble origins and dark lords with all-encompassing surveillance and power structures.

There were also personal reasons for this project. Our dreams and memories were shaped by both franchises. This is a way of actively engaging in those dreams.

This work is our expression of love for the heroic cycles that are Lord Of The Rings and Star Wars.

Any similarity to persons living or dead or living dead is not intended.

Merci Boing 2.

Je viens de terminer l’écoute deux podcasts de/par Cory Doctorow et ce n’est pas tout rose, mais alors pas du tout. Quand bien même je commence vraiment à bien apprécier cette forme de lecture par procuration qu’elle soit le fait d’humains ou non.


Human Readable
Pour la quasi première fois avec un texte de C. Doctorow, j’ai décroché après 12.06 minutes en me farcissant Human Readable. J’avais déjà failli subir un sort similaire lors de la lecture d’Eastern Standard Tribe, son second roman. Exactement pour les mêmes raisons. A savoir, une histoire de couple (qui se termine mal) bien trop mielleuse, aussi pernicieuse que les douleurs musculaires d’un début de grippe et qui alourdit insupportablement le récit en occultant toute bonne raison pour danser la gigue des guilis. Et, contrairement à Eastern Standard Tribe où l’intrigue reprend vite le dessus, ça m’a pris le choux du début à la fin de la nouvelle. Un malaise profond qui a vite remplacé mon enthousiasme pour ces réseaux informatiques péclotants autogérés par des colonies de fourmis virtuelles. L’intrigue juridique y est peut-être aussi pour quelque chose. Va savoir ! Enfin ! Je m’en vais endosser l’espace d’une fin de paragraphe la sombre tunique du méchant Stahlhelm et affirmer sans gêne que Human Readable lorgne légèrement du côté d’une Mary Barbara Hamilton Cartland blogueuse, devenue avocate des pôvres défavorisés. Mais on me dira certainement que j’exagère.


Return to Pleasure Island
En regard des larmoiements qui précèdent, vous imaginerez donc assez aisément ma réaction en téléchargeant le dernier podcast du prolifique Cory, Return to Pleasure Island. Démangeaisons, gêne respiratoire, éruptions cutanées et enflures sur tout le visage, chute de tension, un peu comme un choc anaphylactique dû au gadolinium. Et, comble de la crème sur le gâteau, la nouvelle est étiquetté comme « fantasy ». Argh ! Le rascal m’avait presqu’achevé avant même que sa voix rauque de décalé horaire n’ait eu le temps de caresser l’ego plat de mes tympans. Et pourtant, quelle ne fut pas ma surprise lorsque je me découvris un intérêt mêlé de sympathie pour cette famille d’ogres arrhénotoques, petits employés sur une île-parc d’attraction aux relents de Pinocchio. On baigne dans une forme de fantasy assez inventive et somme toute plaisante, proche de l’urban fantasy. Je préfère.


Sinon, et il s’agit là d’une perle, i, robot, dont j’avais déjà parlé, existe désormais aussi sous forme de podcast. Et là, on peut taper dedans sans risquer ni la classique brisure de phalange auriculaire, ni les embêtantes fissures de l’émail dentaire. Bien au contraire !

Infos générales
Liste des podcasts de C. Doctorow
Flux RSS du podcast

Le fameux zine Locus nous propose dans son numéro de 2oo6.o2 une liste de lectures pour l’année 2oo5, basée sur les notations de ses collaborateurs :

Recommended Reading 2oo5

Extraordinaire, j’en reconnais quelques-uns ! Je commence à avoir un pied dans la SFFFsF*#!!+?. On va bientôt penser que je suis tombé dedans quand j’étais encore plus petit.

Manifesto
This recommended reading list, published in Locus Magazine’s February 2006 issue, is a consensus by Locus editors and reviewers — Charles N. Brown, Gary K. Wolfe, Jonathan Strahan, Faren Miller, Russell Letson, Nick Gevers, Carolyn Cushman, Tim Pratt, Karen Haber, and Rich Horton — and other professionals, including Gardner Dozois, David G. Hartwell, Ellen Datlow, Kelly Link & Gavin Grant, and others. It takes at least two positive mentions to make the final list. Essays by many of these contributors are published in the February issue.

Merci Lucain.

Voici l’indispensable et jusqu’ici manquante comparaison des trois grandes, récentes, trilogies de S.-F./Fantasy généreusement proposée par l’éminent et très sérieux Dr. Albert Oxford, PhD sur son site Pointless Waste Of Time :

One Trilogy to Rule Them All

C’est le meilleur diurétique/laxatif du moment. Pire que la combinaison café Delizio+Euronews (bis) du matin.

« Ils sont fous ces Anglais. »

One Trilogy to Rule Them All

Repreface:
Einstein’s Theory of Relativity states that one object only has certain qualities when in relation to another. Thus, a headless man is only headless in comparison with an equivalent headed specimen. This is why the headless man’s mass will be transformed into energy should he be sent back in time at a velocity greater than light, whereas the headed man’s will not.
 
In the same manner, a film can only be said to be “good” or “bad” when in quantifiable comparison to other films. A visit to any fan message board will prove this to be amply true:
 
LegolasPhan@ringbearer.net: hahaha!!11 rotk DESTROYED matrix revlutions fagzs 11 oscer nominations how many did u get LOL
 
sithsmiter@aol.com: EPISODE3IS GONG2ROXR YR opea.mdauieozzz!!!11 spzzzzzzzzzzzzzzzzzzz
 
As you see, even the illiterate know that when weighing the quality of the great sci-fi/fantasy trilogies they must always contest with each other as it is physically impossible for any fan to state that he enjoyed The Matrix: Revolutions unless he equally disapproved of Return of the King and thus has means for comparison.
 
Contrary to uneducated popular belief, however, we can measure which of the popular sci-fantasy (or “geek”) trilogies is superior through a defined set of scientific criteria that are very real and quantifiable (i.e., Harrison Ford’s performance in the original Star Wars trilogy scored a 8.4 on the Segal Revised Charisma Scale, Elijah Wood scored only a 2.6) and such methods we have employed herein. Let us begin.

nda : à cause de ces conneries, j’ai été jeté dans les bras du compromis et ai bien contre mon gré ajouté une catégorie Fantasy à ce blogue.