Russell L. Burt > Come, Let me Whisper
05.04.2006
Ouf, je viens de terminer l’écoute du podcast de Come, Let Me Whisper, condensé de nouvelles de Russell L. Burt, que j’ai découvert en divaguant sur Podiobooks.com (l’hôte de Voices: New Media Fiction, l’anthologie S.-F. dont je vous parlais un peu plus tôt).
Et, en toute sincérité, j’ai vraiment bien aimé. M. Burt nous sert de l’horreur, du bizarre, du macabre, du fantastique, du lovecraftien (gniark!), et même un peu de gérontophilie, tout ça mariné dans une ambiance sudiste très particulière vu que la plupart de ses nouvelles se passent au Tennessee, d’où vient justement l’auteur. Et son lent accent chuitant ajoute une bonne couche de faux exotisme colonialiste au tout et trouve bien sa place dans l’atmosphère générale de l’oeuvre. Assez dépaysant.
J’ai particulièrement apprécié Wedding Vows, une drôle d’allégorie sur le mariage entre conjoints de confessions différentes, et Casey’s Sacrifice, autre hommage au maître de l’excès d’adjectifs. Mais aussi Work Ethic, magnifique coup de chapeau au rude boulot du patron. Pour ce qui est du reste, Come, Let me Whisper nous prend la main et nous ballade dans l’horreur et le fantastique, quelquefois très (trop?) classiques, les histoires de fantômes et trempe même le bout d’un gros orteil dans la litière de la S.-F..
Et le bougre a décidé de continuer l’expérience en sérialisant son roman Revelations, à coup de tranches mal aiguisées d’une quinzaine de minutes chacunes de quinze à beaucoup de minutes. Bigre.
Come, Let me Whisper
Promo audio sur Podiobooks.com


Come, let me whisper, words that no man should speak aloud
Their rightful place a page, to be torn from its source
Shredded from existence, At least hidden from light
That only a darker man may read, For flighty society
defines no place, Save that of closets with locks
Clubs without signs, And, of course, their minds
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Rien compris ! C’est voulu ? Ni ce que tu en dis et ce que tu en penses, ni l’américain du ténéssie avec lequel j’ai du mal, povclochesuijeinnedid, vraiment !
C’était la minute kiserarienne makilossa de l’habitué makivabenecosivafanculononobstan et kikiffevotsitekanmaime, le tout dans un language qui fait du bien au pied.
Bonne continuation, eufcourse, H.
Qui d’autre n’a rien compris ? Levez la main ! J’ai les noms.