Voyez comme votre serviteur se vautre dans la simplicité, la panse à l’air secouée par les vagues impies d’un rire aux spasmes nauséux. Deux articles à la queue l’un de l’autre, un quasi zeste d’ouroboros sur Neil Gaiman, que je n’avais jamais lu auparavant et qui remonte déjà dans mon estime à peine forgée.

C’est effectivement en visitant son site pour me (laissez-moi rire) documenter un tantinet avant de pondre mon précédent opus que j’ai heureusement trébuché sur A Study in Emerald, l’une des trois nouvelles offertes à la lie sur ledit site. Et là, paf ! Classique claquement de rotule, ou de gencive (ça revient au même), au rude contact du fameux parpaing de vingt de la surprise : une imparable uchronie lovecraftienne, et d’obédience steampunk de surcroît, qui, même si j’avoue ne pas encore l’avoir lu, me rappelle insidieusement L’Instinct de l’équarisseur de Thomas Day dont l’Horrible nous entretenait jadis.

Hmm, c’est très trucculent tout ça. Et teinté d’humour noir, voire émeraude, mais là je brode. Et hop :

A Study in Emerald .pdf

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