China’s Scar

22.11.2005


China Miéville, photo © Matrix, 2005

En voilà encore un qui risque de nous complexer moultement : je découvre aujourd’hui dans un canard que je lis tous les tremblements de terre qu’un certain China Miéville, Anglais né en 1972 à Norwich, a publié son premier roman, King Rat, à l’âge de 26 ans, parallèlement à ses postes d’enseignant d’anglais en Égypte et au Zimbabwe, tout en menant des études d’anthropologie, de droit et d’économie… Il a ensuite sorti un roman de fantasy en 2002, Perdido Street Station suivi la même année de Scar, qui se déroule dans le même univers. Ce dernier vient d’être édité en français, sous le titre de Les Scarifiés. Je ne l’ai pas encore lu, mais il semblerait, selon la critique (très positive) qu’en fait Julien Burri dans le journal 24heures de ce jour, que ce soit du pur steampunk déjanté. Alors voilà, le premier qui l’a lu me donne son avis. (Ça fait du bien de faire de la pub pour ses contemporains.)


China Miéville, Les Scarifiés,
traduction de Nathalie Mège,
Fleuve Noir, Paris, octobre 2005

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