Lorsqu’avec les deux autres (futurs proches) contributeurs de ce blog nous nous sommes penchés sur le titre à donner à ce site consacré à la science-fiction dans tout ses états, je suis tombé sur le mot Xénobiophile dans un email de Tifnord, Grand Chambellan du Permafrost, où il pensait que son

regard virginal et orientalistique [aurait] peut-être sa valeur dans un monde plein de créatures xénobiophiles.

Voici un condensé de la conversation qui s’ensuivit sans trop de remords:

Tifnord:

Selon Wikipédia,
la xénobiologie (est aussi appelée exobiologie ou astrobiologie) est l’étude de la vie extraterrestre et sa recherche. C’est une science biologique spéculative car il n’a pas encore été démontré l’existence ou l’absence de vie en dehors de notre planète.

Les xénobiophiles (substantif généré automatiquement par une zone encore vierge de mon cortex) sont donc, si je n’ai pas perdu mes autodidactismes helléniques (ah, ce cortex est décidément un coquin), des personnes “ayant une attirance marquée, amicale, voire une affection quasi malsaine pour les créatures issues de tous les iards de mondes différents et inégaux du vieux caillou décrépi auquel s’accrochent désespérément les humains”.

Lucain de Morenaille:

Eu égard à l’étymologie polyphonique de l’hypernéologisme [tifnordien], deux interprétations caressent l’éventualité de mes prunelles phosphénées : extraterrestre amateur de vie ou amoureux de la vie extraterrestre.

Hau Ruck!:

aliénofétichiste me semble plus approprié, voir amateur de hentai tentacle porn, mais là ça devient presque personnel.

Qui dit mieux?

1 commentaire pour « Xénobiophile – une approche de définition »

  1. Natanael |

    Coquinard, les illustres patronymes en tes lieux évoqués, à la faveur de quelques bâtons éthyliques que sans vergogne nous rompîmes, à présent dans ces dédales boléens tu déverses. Permets-moi donc de m’exclamer : “Dinars à bon escient sacrifiés, ô suiveur de conseils avisés, bien que je méconnusse ledit opuscule !”

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